Les 7 Ninjas d'Efu - T 5

Les 7 ninjas d'Efu T 5

Musashi Miyamoto, le guerrier légendaire, continue sa lutte contre les démons chrétiens dissimulés dans la province de Satsuma. Ce tome est aussi l’occasion d’en apprendre plus sur l’enfance de ce héros du folklore japonais. 

Découvrez ensuite l’histoire du guerrier Muki, qui vit le jour dans le fief de Suwa, un endroit sacré du Japon, où vivent de nombreux immigrés coréens.

Avis

Un tome intéressant avec le cycle des guerriers légendaires et des démons qui se termine avec l'histoire de Musashi Miyamoto. Une nouvelle partie "Burokken, la forteresse humaine" commence comme précisé dans la table des matières avec "Muki".

Ôkura Chûman du fief de Satsuma a confié à Musashi Miyamoto la chasse aux démons qui sont à l’origine des chrétiens. Nous découvrons la place des Chrétiens à cette époque avec l'histoire de Regina Akashi. Comment réagira Musashi Miyamoto lorsqu’il réalisera qui il a tué ? Un combat époustouflant s’engage contre Akashi, l’un des 5 héros d’Osaka, père de Regina. L’armure Sanetaka permettra-t-elle à Musashi Miyamoto d’obtenir une force supplémentaire pour lutter contre son ennemi ?

Les personnages sont maitrisés, nous découvrons un peu plus le passé du samouraï notamment avec son père Muni.

Les deux derniers chapitres du tome concernent la partie « Burokken », une armure géante créée par Kansuke Yamamoto pour Shingen Takeda, qui lui a permis de faire battre en retraite son adversaire Ieyasu Jirôsaburô Tokagawa. Nous faisons connaissance avec Yorimizu Suwa, le seigneur du Château Takashima. Il enlève une jeune serfe, Teya, et la prend comme concubine. Or celle-ci aime Tsumugu, un serf sans maître, celui-ci est déterminé à la sauver... Les dernières pages sont prometteuses, on devine un peu ce qui va se passer dans le prochain tome…

Parfois l’intrigue est néanmoins un peu confuse, il y a tellement de personnages qu’il n’est pas facile de s’y retrouver.

Visuellement, c’est vraiment époustouflant, c’est dynamique mais c’est extrêmement violent. Les paysages et les décors sont détaillés. Les combats sont bien rythmés, originaux et bien mis en scène. Le découpage des planches est efficace. 

L’édition est de qualité, nous avons également une illustration en couleur au début de tome. 

Sur la jaquette, nous découvrons Kibitsuhiko-no-Mikoto, le prince héritier de l’empereur Kôrei qui fait une brève apparition dans le tome.

Je rappelle que cette série est pour public averti. C'est clairement noté sur la jaquette d'ailleurs.

Contrairement à Kingdom et Baltzar : la guerre dans le sang, Les 7 Ninjas d’Efu n’est pas un coup de cœur mais cette série m’intrigue toujours plus surtout avec une telle fin ! 

Note : 3.5/5

Rédigé par Sylvie. Article mis en ligne le 15 août 2020.

Editeur

meian

Merci aux Editions Meian pour cette lecture en service presse.