Les 7 Ninjas d'Efu - T 6

Les 7 ninjas d'Efu - T 6

Taeyang, jalousée par les autres femmes du château, entre dans la confidence du seigneur qui l’a enlevée : ce dernier fomente une rébellion contre Ieyasu Tokugawa. Cependant, pour y arrive, il aura besoin de l’armure de Shingen Takeda, la forteresse humaine connue sous le nom de Burokken. L’histoire continue grâce aux aventures de Sôji Okita...
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Avis

Un tome intéressant avec la fin de partie dédiée à "Burokken, la forteresse humaine" avec "Muki", puis nous avons deux chapitres du "cycle des guerriers légendaires et des démons" avec l'histoire de Sôji Okita. 
 
Taeyang a été enlevée par le seigneur du château Takashima, Yorimizu Suwa. Son ami Tsumugu est déterminé à la libérer. La jeune femme découvre l’objectif du seigneur qui souhaite se rebeller contre Ieyasu Tokugawa, mais pour cela il doit s’emparer de l’armure « Burokken », or ce n’est pas aussi simple car pour cela il faut avoir vu Bouddha. Avec cette information, Taeyang lui affirme l’avoir déjà vu mais cette révélation risque de bouleverser la vie de la jeune femme…

L’arc de « Muki » se termine avec les deux premiers chapitres du tome, nous avons de nombreux rebondissements qui nous offrent de magnifiques scènes notamment avec le cheval Onikage et l'imposante armure. Pourtant  l’histoire est parfois un peu trop rapide, ce qui ne facilite pas toujours la compréhension de certains points. Les conditions de vie des immigrés sont bien dénoncées (aucun état civil donc c'est comme s'ils n'existaient pas, ils servent de défouloir à la rage des villageois…), certaines scènes et répliques sont fortes et montrent la cruauté envers ces étrangers qui n’avaient aucune place nulle part.

Un nouvel arc commence avec l’histoire de Sôji Okita, membre du Shinsegumi, gravement malade. Il est transporté dans le temps. Comment se fait-il qu’il se retrouve à l’époque d’Edo et non plus au XIXe s. ? Va-t-il s'adapter à cette époque ?

Visuellement, c’est vraiment époustouflant, c’est très dynamique. Les paysages et les décors sont détaillés. Les combats sont bien rythmés, originaux et bien mis en scène. Le découpage des planches est efficace. 

L’édition est de qualité, nous avons également une illustration en couleur au début de tome. 

Sur la jaquette, nous découvrons Sôji Okita et son sabre kiku-ichimonji.

Je rappelle que cette série est pour public averti. C'est clairement noté sur la jaquette d'ailleurs.

Contrairement à Kingdom et Baltzar : la guerre dans le sang, Les 7 Ninjas d’Efu n’est pas un coup de cœur mais cette série m’intrigue toujours plus surtout avec une telle fin ! 

Note : 3.5/5

Rédigé par Sylvie. Article mis en ligne le 18 décembre 2020.

Editeur

meian

Merci aux Editions Meian pour cette lecture en service presse.