Check Me Up ! - T 3

Check me up 3

Le démon s'est transformé en chevalier servant ! Un tel rêve est-il possible ?! 

Alors qu’elle passe un moment privilégié avec le docteur Tendô, Nanase se fait agresser par un ancien patient. Le médecin tente de s’interposer, mais dans la bagarre la jeune infirmière reçoit un coup qui la projette au sol où elle se heurte violemment la tête. Dans l’ambulance qui la mène à l’hôpital, Nanase a juste le temps d’avouer clairement ses sentiments à Kaïri et de lui extirper une promesse, avant de perdre connaissance…

Avis

Encore une lecture rafraichissante avec le T 3 de Check Me up ! qui vous fera encore bien rire. Certes l'histoire n'est pas originale, il y a quelques clichés mais nous passons un bon moment de détente. Cela fait du bien !

La fin du tome 2 nous avait laissé en plein cliffhanger, l'attente a été insoutenable jusqu'à la sortie de ce tome. Nanase est suivie puis menacée par un ancien patient. Heureusement la jeune infirmière n'est pas seule, Kaïri intervient mais il est lui-même mis en danger. L'infirmière décide alors de le protéger et elle est blessée. Sentant sa dernière heure arriver dans l'ambulance, elle se confie à celui qu'elle aime depuis 6 ans. Ayant à son tour peur de la perdre, le beau docteur lui fait alors une promesse. Pourra-t-il la tenir ? Si oui, cela aura-t-il des répercussions dans le service ? Leur relation va-t-elle évoluer ?

L'histoire est toujours aussi plaisante à suivre, cela avance assez vite. Après son hospitalisation pendant les fêtes de fin d'année, Nanase reprend son travail, puis nous avons rapidement la Saint-Valentin où Nanase apprend à cuisiner, puis il y a un voyage professionnel à deux. Avec tout cela, nous pourrions penser que la romance est bien lancée mais ce n'est pas vraiment le cas même s'il y a de jolies scènes...

Nanase manque de confiance en elle, elle est persuadée que son beau médecin n'est pas réellement amoureux d'elle, qu'il se sent " obligé " à cause de la " promesse impossible " qu'il lui a faite. Afin de lui plaire, elle interroge le Dr Kisugi pour savoir avec quel genre de femmes sortait Kaïri lorsqu'il était étudiant. Elle ne comprend toujours pas qu'elle doit simplement être elle-même et pas " copier " les autres femmes. Elle a sa propre personnalité qui fait son charme. Sur ce coup, elle se comporte vraiment comme une adolescente qui sort avec son premier petit ami et qui est tout le temps sur son petit nuage. C’est compréhensible mais elle n’est pourtant plus une ado… L'arrivée d'une nouvelle infirmière stagiaire qui est plus compétente qu'elle va aussi la démoraliser. Nanase se dévalorise alors que plusieurs personnes lui disent qu'elle doit persévérer. Pourtant, bien qu'elle fasse encore des erreurs, elle reste un petit rayon de soleil pour les patients hospitalisés et pour l'équipe du service de pneumologie, c'est "Miss courage" après tout ! De son côté, Kaïri va montrer quelques signes de jalousie, ce qui montre bien, que la jolie infirmière est importante à ses yeux. Mais pour l'instant, difficile de dire s'il voit plus loin ou pas pour l'avenir, la fin du tome nous annonce clairement qu'il y aura encore quelques obstacles...

Je regrette juste qu’il n’y ait pas un peu plus de rivalité entre Kaïri et le Dr Kisugi. Cela pimenterait un peu plus l’histoire...

L'humour est très présent notamment grâce aux échanges et réactions de Nanase et de Kaïri. Celui-ci s'est adouci mais cela ne l'empêche pas de lancer quelques petites répliques ou d’avoir parfois un regard de démon ! Rassurez-vous, il peut aussi avoir un regard tendre et il se montre très attentionné de temps en temps...

Côté graphisme, nous reconnaissons immédiatement le style de Maki Enjoji. Les visages des personnages sont soignés et nous ressentons bien leurs différentes émotions. Le découpage des planches est efficace et l'histoire est bien rythmée.

La série est terminée au Japon en 7 volumes, n'hésitez pas à découvrir ce josei, vous passerez un bon moment de détente !

Note : 4/5

Rédigé par Sylvie. Article mis en ligne le 6 novembre 2019.

Editeur

Kazé

Merci aux Editions Kazé pour cette lecture en service presse.