Le chant des souliers rouges - T 3

chant des souliers rouges - T 3

Deux lycéens mal dans leur peau. L’un gêné par son embonpoint et sa timidité, l’autre, par sa voix rauque. Tsubura, souffre-douleur de la classe et Hana, le grand taciturne que tout indiffère, forment désormais une petite bande avec Kimitaka. Mais leur lien d’amitié naissant reste fragile…
En partageant les cours de flamenco de leur ami, ils trouveront peut-être, aux aussi, le moyen de s’épanouir…

Avis

Quelle belle lecture, c’est toujours un plaisir de lire ce shonen. La fin du tome arrive toujours top vite !

Cette fois, l’histoire se concentre sur les deux camarades de Kimitaka. Tsubura ne cesse d’être le souffre-douleur de la classe car il est gros. Pourtant il est très gentil et toujours prêt à aider les autres. Il va faire son maximum pour aider son ami, Hana. Pourtant celui-ci ne veut pas de son aide d’autant plus qu’il sait que Tsubura se fera tabasser s’il se mêle de ses affaires. Mais Tsubura et Kimitaka vont quand même essayer de persuader Hana de venir chanter pour le cours de flamenco. Puisqu’il a une voix rauque, il serait parfait pour cela. Mais Hana a subit un traumatisme lors d’une chorale lorsqu’il était enfant et du coup il ne veut plus entendre parler de chant et encore moins le faire devant un public...

L’histoire est toujours aussi touchante. La persévérance de chaque personnage force l’admiration et le respect. Ils se donnent tous à fond pour s’améliorer dans les cours de flamenco et pour prendre sur eux face à leur complexe. Certaines scènes sont drôles car l’entrainement pour la danse n’est vraiment pas facile. Mais à force, ils vont chacun réussi à s’épanouir...

Le papy de Kimitaka est toujours aussi drôle, cette fois il doit faire des origamis pour faire fonctionner ses neurones. Un simple mot gentil de son petit-fils va lui donner beaucoup d’entrain ! C’est vraiment attendrissant.

Ce tome sortira en librairie le 20 septembre. A ne pas manquer !!

Note : 4.5/5

Rédigé par Sylvie. Article mis en ligne le 17 septembre 2017.

Editeur

Kazé

Merci aux Editions Kazé pour cette lecture en service presse.