Rainbow Days - T 4

Rainbow Days- T 4

Keiichi, qui galère à trouver l’âme sœur, est tombé sous le charme de Satomi, secrétaire au lycée. Mais son grand frère, professeur de maths, est farouchement opposé à ce qu’il se rapproche de cette demoiselle, douce, charmante et bien plus âgée que lui… Entre une takoyaki-party endiablée et un tour à la fête foraine, la petite bande va également faire la connaissance de Nozomi, l’adorable petite sœur de Matsu !

Avis

Un tome toujours aussi sympathique à lire.

C’est surtout Kei qui est mis en avant dans ce tome et l’on en apprend un peu plus sur lui et sa famille. Il est tombé sous le charme de la nouvelle secrétaire du bureau des assurances mais son frère qui est professeur s’y oppose. En effet, celui-ci il la connait et ce n’est pas vraiment la personne que l’on pourrait imaginer... Ils me font bien rire ces deux frères même si derrière leurs beaux sourires, ils sont un peu flippants avec leurs penchants, pour l’un c’est le fouet, l’autre la cravache... Je me demande comment sont leurs parents ? 
Le chapitre avec les "choux à la crème de la mort" fabriqués par les filles en cours de vie pratique est très drôle aussi. Les filles ont préparés des choux à la crème mais certains sont piégés avec des ingrédients bizarres... Du coup, les garçons veulent faire pareil avec des takoyaki piégés...

L’arrivée de Nozomi, la petite soeur adorée de Matsu, apporte un souffle nouveau à l’histoire. Dans le tome 3, Kei l’avait aidé lorsqu’elle s’était blessée à la plage. Elle est donc tombée sous son charme et insiste auprès de son frère pour le rencontrer. Evidemment, cela ne plait pas du tout à Matsu que sa sœur s’intéresse à son ami Kei... 
Les quatre garçons et les quatre filles (Yuki, Anna, Mari et Nozomi) vont ensuite passer un week-end dans un parc d’attraction.

Dans ce tome, l’histoire met surtout en avant Kei et Matsu. Les autres personnages sont un pu délaissés, mais c’est toujours un plaisir de suivre leur vie quotidienne et l’évolution de leurs amours.

Note : 4/5

Rédigé par Sylvie. Article mis en ligne le 22 octobre 2017.

Editeur

Kazé